Florentin Lion

Florentin Lion

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Comment surmonter votre peur de démarrer un business en ligne

Étonnement lorsque j’écume les sites, blogs et réseaux sociaux tout le monde parle leur parcours, de leurs réussites, mais…

Personne ne parle d’échecs !

Nous vivons tous ces vies sur les réseaux sociaux où on se montre sous notre meilleur jour.
Mais sous la surface, la réalité repend très souvent le dessus,
En fait il est si rare que les gens parlent réellement de leurs vrais échecs.
Pas de faux échecs,
mais de vrais échecs.

La peur, le doute et l’insécurité qui accompagnent l’essai de quelque chose de nouveau.
Nous le voyons beaucoup dans les biographies et autobiographies de personnes célèbres.
Rien n’a jamais été aussi simple que cela en avait l’air et si on rajoute les coups de malchance…

Lorsque nous lançons un site, nous pouvons être très nerveux à l’idée de recevoir des messages de personnes remettant en question…nos compétences.

Même si dans la plupart des cas quand on débute…

On entend les mouches voler !

Sans surprise, dès que votre site commence à générer une audience, on peut recevoir ces e-mails de trolls et autres « haters » en tout genre.

Le moment le plus angoissant de toute entrepreneur a probablement lieu au moment de la vente de leur premier produit ou service sur leur site.
La crainte que les gens soient sceptiques,
qu’ils pensent que c’est une arnaque,
qu’il ne reviendront plus jamais.

Mais la réalité c’est que vous leur rendez service avec vos produits et services.
Et il y aura toujours des critiques, car il y aura toujours des gens qui refuseront de rentrer dans votre monde ou…qui refuseront de quitter le leur !

Heureusement l’expérience du terrain permet de gagner en confiance en soi et se remettre au travail.

Allez c’est parti, pour passer en revue les principales peurs liées au démarrage d’une entreprise en ligne afin :

  • D’ignorer les critiques des visiteurs ingrats
  • Se concentrer sur la création de valeur
  • Booster votre confiance pour rire à se rouler par terre de vos erreurs.

 

Blocage #1: Comment faire si j’échoue ?

 

Aucun de nous ne veut avoir honte de ses échecs.

Ce que j’ai appris, c’est que les échecs sont presque toujours plus importants dans notre esprit que dans la réalité.

Vous lancez donc un produit et il ne se vend pas.

Et alors ? Cela m’est arrivé.

Votre vie est finie ?

Personne n’aime partager ses échecs.

Nous vivons tous une vie où tout doit être parfaitement réussi… en surface.

Mais à l’intérieur, nos échecs nous dévorent tels des zombies n’ayant rien eu sous la dent depuis un an.

Et au fil du temps, nous sommes tellement épuisés par l’échec que nous décidons d’abandonner « l’esprit de découverte et de créativité » où nous avions l’habitude d’essayer toutes sortes de nouvelles choses.

Vous vous souvenez quand vous étiez enfant ?

Il est plus facile de ne rien essayer de nouveau du tout.

Apprendre une nouvelle compétence ? « Non, c’est trop dur. »

Essayez ce nouveau sport ? « que se passera-t-il si je me casse une jambe ? »

C’est si facile de rester dans l’ombre.

C’est très confortable là-bas. Personne ne vous regarde, personne ne vous montre du doigt et ne se moque.
Mais vous ne prenez jamais non plus de risque pour vous démarquer et essayer quelque chose de nouveau.

2 possibilités :

  • Une vie sûre où personne ne vous montre du doigt… et vous êtes comme tout le monde.
  • Ou seriez-vous prêt à prendre un petit risque (pas énorme), et à vous lancer dans l’aventure d’un nouveau projet ?
  •  

En parlant de prise de risque, un certain nombre de personnages célèbres qui ont réussi ont échoué et été rejetés à maintes reprises :

 

– Jim Carrey a été hué à ses débuts sur scène

– En 2001, Katy Perry a sorti son premier album gospel avec Red Hill Records, qui n’a pas connu un succès commercial (seulement 200 exemplaires).

– En 1995, 12 grands éditeurs ont rejeté le scénario de Harry Potter par J.K. Rowling.

– Le premier roman de Stephen King, Carrie, a été rejeté 30 fois avant sa publication.

– La première entreprise de Bill Gates Traf-O-Data a été un échec.

– Henry Ford a fait faillite à deux reprises (entraînant des pertes) avant de lancer avec succès sa société mythique que tout le monde connait aujourd’hui.

– Walt Disney a été licencié par le rédacteur en chef en 1919 de son travail au journal Kansas City Star parce qu’il « manquait d’imagination et n’avait pas de bonnes idées ».

– Edison a dit un jour : « Je n’ai pas échoué 10 000 fois ; j’ai réussi à trouver 10 000 méthodes qui ne fonctionneront pas. »

La plupart d’entre nous prétendent vouloir prendre des risques.
Mais si vous le faisiez réellement, vous échoueriez naturellement dans le processus. Alors, à quand remonte la dernière fois que vous avez échoué ?

Il y a une semaine ? Il y a un mois ? Encore plus ?

Si vous n’échouez pas au moins quelquefois par mois, c’est que vous n’essayez pas assez de nouvelles choses.

Peut-être que vous ne prenez pas suffisamment de risques.

L’échec faisait naturellement partie de la croissance.

 

Blocage #2 : Je ne suis pas un expert dans ce domaine

 

Combien d’entre nous ont le syndrome de l’imposteur ?

Que faire si je n’ai pas les bons diplômes ? Et si les autres ont plus d’expérience que moi ? Je ne suis pas suivi les bonnes études, etc.

Le syndrome de l’imposteur est réel et paralysant. Nous sommes nombreux à perdre notre temps à rechercher des diplômes élitistes, à attendre le bon jour où nous recevrons soudainement un certificat magique d’une grande école.

Et puis, nous découvrons… que ce diplôme n’avait pas autant d’importance que nous le pensions.

Il est crucial de continuer d’investir dans votre propre éducation chaque jour. Mais cette idée selon laquelle nous avons tous besoin de plus de « diplômes » ou de « certifications » pour tout est fausse.

En revanche je crois beaucoup en la puissance « d’apprendre sur le tas » : au fur et à mesure que l’on évolue et que les challenges liés à un business arrivent.

Arrêtez de penser que vous devez attendre la permission d’un grand « maître » !

 

Nous n’avons plus besoin d’attendre un « maître »!

 

Cette vieille idée de travailler pendant des années, en attendant qu’un grand boss nous repère et nous recrute est une fantaisie.
Cela peut arriver, mais ce n’est pas la norme.

La chose la plus étonnante est qu’avec quelques outils simples : un site Web, une liste d’emails et un peu de savoir-faire sur la façon de créer une entreprise en ligne, vous pouvez contourner le système et vous adresser directement aux personnes qui veulent avoir accès à votre contenu.

Si vous souhaitez démarrer un business en ligne pour échapper à l’enfer du salariat je peux vous montrer comment.

Personnellement je ne veux pas jouer dans un monde où je dois cirer les pompes de ces « maîtres » qui possèdent soi-disant toutes les clés pour faire carrière.

Au lieu de cela, le marché est l’instrument de mesure de votre valeur : les résultats que j’obtiens pour les clients que j’accompagne sont-ils satisfaisants ?

Au-delà de la vente, j’estime que le partage de mes systèmes et concepts doit avoir une utilité et des résultats probants pour ceux qui les mettent en place.

 

Blocage #3 : « Je dois d’abord comprendre et agir ensuite »

 

Nous avons tous déjà dit un jour : « je cherche à comprendre d’abord » comme excuse pour parler de ce que nous voulons faire… mais ne faisons rien !

Depuis combien de temps lisons-nous sans fin article de blog après article de blog, rêvant de générer des revenus sur internet?

Combien de publications sur les réseaux sociaux d’un « gourou » à Dubaï a ton besoin de voir avant de nous motiver ?

Et pourtant, lorsque nous avons l’opportunité d’en démarrer un, nous faisons la chose la plus étonnante de toutes : trouver les raisons pour lesquelles cela ne fonctionnera pas pour nous.

Et le pire est lorsque l’on commence vraiment à débuter une nouvelle formation, nous commençons soudainement à nous remettre en question. « Est-ce que ça marchera pour moi ?

C’est ce qu’on appelle le syndrome de « la petite nature » : ils ont un sentiment exagéré d’unicité, sont trop émotifs, facilement offensés et incapables de gérer des opinions opposées…

Et ces personnes ne rejoindront jamais un programme ou une formation pour apprendre de nouvelles compétences.

Ils posent question après question jusqu’à ce qu’ils trouvent quelque chose qui cloche. Et ensuite ils peuvent repartirent la conscience tranquille : « bien sûr, cela ne fonctionnera pas pour moi ».

Attendre pour « comprendre » qu’un jour, les choses s’alignent parfaitement à 100 % comme par magie, que vous aurez suffisamment de temps, que vous aurez trouvé l’idée d’entreprise parfaite et que toutes vos autres priorités seront totalement gérées.

Et bien…
Cela n’arrive jamais.

Votre vie ne sera jamais parfaite.

Les personnes qui réussissent savent qu’il n’y aura JAMAIS de moment parfait où vous n’aurez plus aucun souci.

Alors ils prennent du temps et, année après année, ils investissent en eux-mêmes.

Pas étonnant que lorsque vous regardez un artiste très performant, vous vous disiez : «je ne pourrais jamais faire ça. » Parce que la plupart des gens n’ont jamais pris les décisions quotidiennes qu’il prend depuis des années et des années !

La bonne nouvelle est que vous avez déjà fait plus que la plupart des gens : vous avez lu des informations sur la façon de vous améliorer.

Peut-être avez-vous essayé quelques stratégies sur d’autres sites.
Quand l’occasion se présentera à vous, la saisirez-vous ?

La stratégie que j’utilise pour « comprendre » :

J’écris tous mes prétextes avant de devoir prendre une décision :

Je ne suis pas à l’aise pour faire cette vidéo
je n’ai pas assez de temps pour écrire cet article
je n’ai pas assez d’argent pour acheter XYZ
Est-ce que cette tactique que j’ai lue dans un livre marchera pour moi ?
Et si j’échouais ?

Et pendant quelques minutes, je m’assois et je me dis : et si toutes les compétences et ressources étaient disponibles ?
Comment pourrais-je répondre à ces questions ? Comment pourrais-je gagner du temps ?

Est-ce que je n’ai vraiment pas assez d’argent, ou est-ce que je l’utilise simplement comme excuse ?

Où pourrais-je trouver la somme nécessaire ?

Si vous décidez honnêtement qu’une opportunité ne vous convient pas, tant mieux !

Au moins vous l’aurez fait consciemment et vous gagnerez du temps.

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